Panorama http://www.panorama-spiritualite.fr Tue, 28 Feb 2017 11:01:41 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.3 Venez fêter la philosophie à Saint-Emilion (33) => cliquer http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/fetez-philosophie-a-saint-emilion-24-28-mai-2017 http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/fetez-philosophie-a-saint-emilion-24-28-mai-2017#respond Tue, 31 Jan 2017 09:57:39 +0000 http://www.panorama-spiritualite.fr/?p=8678

11ème Edition : Le Corps

Du 25 au 28 mai 2017 (week-end de l’Ascension)

Un programme unique proposé par les revues La Croix, Panorama, Pèlerin et Astrapi autour du Festival.
Ouvert à tous : seul(e), en couple, en famille, entre amis…

Philosophia est un festival laïc autour de la pensée, de la philosophie « pour tous », et du discernement. La présence de Bayard est
l’occasion, cette année, de partager dans des lieux insolites et autour de rencontres exceptionnelles l’expertise de nos titres jeunesse et religieux. Le thème de cette 11ème édition est : le corps. Vaste sujet…Quatre jours de temps conviviaux et de partage autour de la connaissance entre lecteurs et membres des rédactions qui seront présents pendant tout le week-end. Conférences, ateliers, temps spirituels, soirées, visites culturelles…

 

NOS GRANDS INVITÉS :


Jean-Paul Kauffmann,

écrivain, et ancien reporter,
otage au Liban de 1985 à 1988.

« L’amateur de Bordeaux est un homme délivré »
Le « vin libre » qu’est-ce que ça peut vouloir dire ? Que le vin, c’est un usage libre du temps, c’est la liberté de juger et décider par soi-même, c’est le choix de son propre esprit.


Catherine Destivelle,

alpiniste et co-fondatrice
des Éditions du Mont-Blanc.

« Corps et âme à la verticale »
A 25 ans, elle est considérée comme l’une des meilleures grimpeuses au monde. Saisie par l’attirance « raisonnable » du vide, l’ivresse du corps qui bascule, et les mains poudrées à la magnésie suspendues sur une arrête. Par chance, nous n’aurons pas à nous engager à 6 200 mètres d’altitude pour la rencontrer.


Ottilie Bonnema,
pasteur à la Fondation
John Bost.

« Le corps : prison ou temple de l’âme »
Ottilie est pasteur. Hollandaise et francophone, elle est responsable de l’accompagnement spirituel des résidents de la fondation John Bost. Cette fondation protestante accueille depuis 150 ans plus de 1000 personnes atteintes de grave handicap mental et physique, à la Force, en Dordogne.


Frère Jean,
moine orthodoxe
dans les Cévennes.

« Du corps des mannequins au corps du Christ »
Moine, artiste, cuisinier, ami des grands chefs étoilés… Le frère Jean est ancien photographe de presse. Il a traqué durant plus de quinze ans mannequins et célébrités sur toute la planète. Foudroyé, lors d’un reportage sur le Mont Athos, il franchit quelques mois plus tard les portes du monastère de Saint-Saba en Judée, et reçoit le nom de Jean.

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NOTRE PROGRAMME EN DÉTAIL

Aux couleurs de la spiritualité et de la vie intérieure, un programme spécifique (ateliers, débats, soirées méditatives) animé par des journalistes de La Croix, Pèlerin, Panorama, et Astrapi.

Frais de participation : 30€ pour les adultes / Gratuit pour les enfants

Téléchargez le Programme Bayard
Téléchargez le Formulaire d’inscription
Téléchargez l’Avant-programme du festival Philosophia


Jeudi – 25 mai 2017 (Ascension)

A partir de 8h00 jusqu’à 14h00 : Accueil, remise du programme spécifique, inscription aux ateliers.
Bureaux de Philosophia en face de la Collégiale de Saint-Emilion
10h30 : Messe officielle de l’Ascension à l’église de Saint-Emilion (pour ceux qui le souhaitent).
14h00 : Grand invité Ottilie Bonnema, sur le thème du « Corps, prison ou temple de l’âme ».
Animation Fanny Cheyrou / Panorama
Salle des Dominicains

16h00 : Ateliers
19h30 : Verre de l’amitié offert par Panorama, Pelerin, Astrapi et La Croix.
21h-22h30 : Soirée méditative : Lecture de prières de Saint Augustin par le Frère Marie-Arnaud, dominicain de Bordeaux accompagné à la guitare par Fernando Millet, guitariste, compositeur argentin diplômé du Conservatoire de Buenos Aires, qui occupe une place de prestige sur la scène internationale.
Eglise de Saint-Emilion


Vendredi – 26 mai 2017

6h00 : Messe à l’église de Saint-Emilion (pour ceux qui le souhaitent).
8h30 – 9h00 : Temps spirituel avec le Père Francis Ayliès, prêtre de Bègles, en Gironde.
Cloître de l’église de Saint-Emilion
9h30 : Grand invité Frère Jean sur le thème « Du corps des mannequins au corps du Christ ».
Animation Samuel Lieven / La Croix
Salle des Dominicains
11h00-12h30 : Ateliers
14h30-16h30 : Reprise des Ateliers
19h30 : Soirée projection  « Les Innocentes » réalisé par Anne Fontaine avec:

Philippe Maynial, le neveu de la jeune médecin de la Croix rouge Madeleine Pauliac, qu’on découvre dans le rôle principal du film « les Innocentes ». C’est d’après le récit de Philippe Maynial que sa mère et sœur de Madeleine Pauliac lui a raconté avant de mourir, que la réalisatrice Anne Fontaine a réalisé son film.

Sophie Nordmann, agrégée de philosophie et docteur de l’Université Paris Sorbonne, elle enseigne à l’École pratique des hautes études (EPHE) et à l’École Polytechnique,

Lou de Laâge, comédienne et interprète du personnage principal de Madeleine Pauliac dans le film Les Innocentes .

Animation Christophe Lucet / Sud Ouest et Samuel Lieven / La Croix
Salle des Dominicains


Samedi   – 27 mai 2017

8h15 :Temps spirituel avec le Père Thomas Magimel, prêtre à Périgueux, en Dordogne.
8h45 – 9h15 : Messe à l’église de Saint-Emilion (pour ceux qui le souhaitent)
Puis programme général du festival.
Après-midi: Grand invité Catherine Destivelle, sur le thème de « Corps et âme à la verticale ».
Animation par Jean-François Fournel / La Croix


Dimanche – 28 mai 2017

8h45 – 9h15 : Temps spirituel avec le Père Emeric de Rozières, prêtre de Saint Emilion.
Cloître de l’église de Saint-Emilion
10h30 : Messe dominicale à l’église de Saint-Emilion (pour ceux qui le souhaitent)
Puis programme général du festival.
Après-midi : Grand invité : Jean-Paul Kauffmann sur le thème de « L’amateur de Bordeaux est un homme délivré ».
Animation par Fanny Cheyrou / Panorama

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NOS ATELIERS : 

Inscription sur place à l’arrivée, places limitées à 30 pers par atelier. Possibilité de participer à plusieurs ateliers tout au long du week-end.

1 – Quand le curé rencontre le peintre, c’est l’apocalypse

Par le peintre François Peltier et le P. de Rozières, prêtre de Saint-Emilion.

Toucher à l’ancien d’un trait de contemporain, ça ne plaît pas à tous. Sauf lorsqu’il s’agit des voûtes et du chemin de croix grandioses et colorés de l’église de Bias, en Lot-et-Garonne. C’est en voyant ces derniers que le curé de Saint-Emilion a proposé à Peltier de peindre, cette fois, une fresque de l’Apocalypse de 40 mètres de long dans le cloître de la cité millénaire. Apprivoiser un texte d’espérance, le peindre, « si c’est l’œuvre de Dieu, elle se réalisera ».

2 – La sobre ivresse

Par Frère Jean, moine orthodoxe dans les Cévennes.

Selon frère Jean, nous sommes devenus tellement cérébraux que nous avons perdu le sens de l’incarnation. Le mouvement, c’est une danse. Quand la chair rend visible l’invisible… c’est la source incarnée en chacun qui rend ivre. Il y a quelque chose de plus que l’être : c’est le souffle.

3 – « La Question » : l’atelier philo d’Astrapi, le magazine des 7/11 ans

Par Christophe Nicolas, journaliste à Astrapi.

Pourquoi je suis moi ? Jeanne, 7 ans
Pourquoi il y a des méchants ? Mathéo, 7 ans
A quoi ça sert, de danser ? Alaïs, 7 ans ½
Pourquoi on a de l’imagination ? Léa, 11 ans
D’où vient le monde ? Samantha, 9 ans
Pourquoi on doit aller à l’école ? Auguste, 7 ans
Pourquoi les adultes commandent ? Elsa, 10 ans
Pourquoi les blagues, c’est rigolo ? Nicolas, 8 ans ½
A quoi sert l’art ? Thelma, 8 ans
Pourquoi on ne parle pas tous la même langue ? Mathilde, 11 ans
A quoi ça sert la politesse ? Jeanne, 9 ans

Chaque mois, le magazine Astrapi se propose d’aider les enfants  à répondre à leurs grandes questions. En crayonnant, en cochant, en dessinant, en effaçant… et, à l’occasion du festival Philosophia, en discutant et en s’interrogeant en groupe (de 15 enfants maximum).

Durée de l’atelier : 45 minutes, destiné aux enfants de 7 à 11 ans.

4 – Symphonie en vie majeure

Par Louis et sa compagne, Sandrine.
Sandrine a eu un cancer du sein. Les mots de son compagnon Louis ont coloré les épisodes de sa maladie. Le recueil de poésie que lui a inspiré sa femme est un regard croisé qui prend le drame à contre-pied. C’est un rire jeté au visage de la peur. «Puissent ces mots et ces couleurs de vie donner force et courage à celles qui la traversent et celles et ceux qui les accompagnent».

5 – Le vin, fruit de la vigne et du travail des hommes

Par Olivier de Boisgelin, diacre vigneron dans le Var.
Sous la forme d’une déambulation au milieu des vignes, notre vigneron propose une balade spirituelle. «Fruit de la vigne et du travail des hommes», le vin représente nos vies, nos fruits. Même les mauvais raisins, les vinaigres, les ratés, Dieu les prend avec lui. La vinification est toujours un miracle qui nous échappe. Une explosion inattendue de saveurs, verticale, sensuelle. Tous deux, pain et vin, parlent de l’homme, de sa matérialité et de sa spiritualité.

6 – Le corps politique

Par Didier Le Bret, diplomate, ancien ambassadeur de France en Haïti.

Le refus du corps céleste du « roi » a été exprimé pour la première fois dans notre histoire,  clairement et collectivement, en 1789. Ce jour-là, ce n’est pas seulement la tête de Louis XVI qui roule dans un panier d’osier, c’est la sacralité même du roi, son corps céleste. De cette première rupture découle la suite : notre rapport au sacré. Notre démocratie moderne n’a plus à couper la tête de nos dirigeants ; on peut l’avoir pacifiquement tous les cinq ans en glissant un bulletin dans une urne. C’est là sans doute que réside l’un des grands paradoxes de notre modernité : le peuple souverain, omnipotent, toujours prompt à dénoncer à travers ses médias le faste monarchique de la République, se prend désormais à regretter le corps céleste du roi.

7 – Le corps dans sa précarité

Par Véronique Fayet, présidente du Secours Catholique.

Héritière du père Joseph Wresinski et de l’abbé Pierre, qu’elle a rencontré à l’âge de 12 ans, Véronique Fayet est aujourd’hui chef d’orchestre de 67 000 bénévoles en France. Personnes isolées, migrants, sans-abris, gens du voyage,  la voix de cette femme originaire de Gironde est essentielle pour parler du corps précaire au 21ème siècle.

8 – La langue incarnée de Montaigne : écrire comme on marche

Par Coline Crussaire, professeur agrégé de Lettres modernes.

« Tout soulier de cuir bien formé montre l’intérieure forme du pied » affirme Montaigne. Partout dans ses Essais, le corps se découvre derrière le cuir épais. La langue de Montaigne est une langue qui s’écrit au gré des multiples déambulations que faisait le penseur dans sa tour au 16ème siècle. C’est dans ce haut lieu de pèlerinage, aux portes de Saint-Emilion, que se manifeste l’intérêt qu’il portait à la chair, jusqu’à unir parfaitement le mouvement du corps à celui de la pensée. Ce lieu où il pouvait à son gré « être à soi », et que nous habiterons le temps d’une visite.

 

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RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

L’hébergement, les repas et les transports sont à la charge et au choix des participants.
Renseignements sur le site de L’office du tourisme de Saint-Emilion

QUELQUES IDÉES DE VISITES CULTURELLES DANS LA RÉGION :

Comment venir à Saint-Emilion ?

AUTOROUTE
A10 (Paris-Bordeaux) – Sortie Saint-André-de-Cubzac
29 km jusqu’à Saint-Emilion depuis cette sortie

A62 (Narbonne-Toulouse-Bordeaux) – Sortie La Réole ou Langon
50 km jusqu’à Saint-Emilion depuis cette sortie

A89 (Bordeaux-Périgueux-ClermontFerrand) – Sortie Libourne
11 km jusqu’à Saint-Emilion depuis cette sortie

ROUTE
D936 (Bergerac-Bordeaux)
D670 (Saint-André de Cubzac-Libourne-La Réole-Marmande)
D664 (Angoulème-Libourne-Bordeaux).

TRAIN – SNCF
Bordeaux – Saint-Emilion : TER Ligne 26 (4 trains par jour : Bordeaux-Libourne-Sarlat)
Gare de Saint-Emilion : à 1,5 km à pied du village

Paris – Bordeaux (arrêt à Libourne) : 3h30 en TGV
Gare de Libourne : à 7 km

Liaison Gare de Saint-Emilion au village de Saint-Emilion
> de 9h30 à 18h 7/7j
> sur réservations au 06.40.83.62.60  ou tuk.tour.events@gmail.com
> tarif : 3€ l’aller & 5€ l’aller-retour

Saint-Emilion, écrin de la pensée. Plongez dans ce festival en vidéo :

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La galerie photo de la soirée du Prix de spiritualité 2015 http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/la-redaction/soiree-du-prix-de-spiritualite-2015 http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/la-redaction/soiree-du-prix-de-spiritualite-2015#respond Fri, 29 May 2015 10:10:52 +0000 http://www.panorama-spiritualite.fr/?p=8362 Remise du prix du livre de spiritualité Panorama-La Procure ]]> http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/la-redaction/soiree-du-prix-de-spiritualite-2015/feed 0 http://www.panorama-spiritualite.fr/wp-content/uploads/sites/9/2015/05/IMG_2095-150x150.jpghttp://www.panorama-spiritualite.fr « La méthode Vittoz nous permet d’habiter pleinement nos actes » http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/la-methode-vittoz-nous-permet-dhabiter-pleinement-nos-actes http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/la-methode-vittoz-nous-permet-dhabiter-pleinement-nos-actes#respond Mon, 15 Dec 2014 07:50:46 +0000 http://www.panorama-spiritualite.fr/?p=3613 Dossier « Avec Dieu, oser goûter l’instant présent » Interview Rachel Richard, praticienne Vittoz (1) à Brissac-Quincé (Maine-et-Loire) « J’ai souvent des patients qui se plaignent d’avoir « trop de choses à faire ». Comment leur faire vivre l’instant présent ? Le danger, ce serait de chercher une recette. Mais il existe tout de même des exercices précis pour permettre à la personne, de manière physique, de recevoir la sensation de ce qu’elle est en train de faire. Par exemple, je fais goûter un morceau de chocolat. Et cela prend 10 mn ! Ou bien, je propose de marcher en sentant le déroulement de son pied sur le sol. Il s’agit de retrouver le sens et la consistance de son corps, et d’arrêter le « petit vélo » qui tourne tout le temps. Chez les jeunes notamment, il y a beaucoup d’inquiétudes, d’images qui tournent en boucle. Chez les adultes, ce qui revient c’est la pression au travail, le « il n’y a pas le temps. » Tout va trop vite, trop loin, trop fort. Du coup, le corps se verrouille. Il existe une vraie souffrance aujourd’hui par rapport au rythme de vie.

Savoir « cueillir » les sensations

Je commence par guider la personne en l’aidant à s’installer. Je lui demande de fermer les yeux, ce qu’elle n’a pas le temps de faire dans sa vie trépidante, afin de sentir ses appuis, ses points de contact. D’aller à la cueillette des sensations dans la pièce. De regarder le monde avec tous ses sens, « comme l’enfant au réveil. » Il s’agit de recevoir, de laisser venir, de goûter cette installation dans le moment présent pour mieux accueillir la lumière, les couleurs, les odeurs, les bruits. Pour les mamans qui n’ont « pas le temps de se poser », je leur apprends à intégrer le Vittoz dans leurs activités quotidiennes. Cela passe, par exemple, par la façon dont elles vont prendre leur enfant dans les bras, au moment de l’histoire du soir. C’est important de faire sentir à l’enfant qu’on lui offre une vraie qualité de présence. Pour travailler la question du rythme personnel, là encore, j’utilise la marche. Je demande à la personne de marcher avec beaucoup d’énergie, puis je lui dis « stop » et je lui demande ce qu’elle ressent, si son cœur bat, etc. Puis elle fait l’exercice inverse : marcher avec très peu d’énergie. Si elle me dit : « là, je ne me sens pas bien, ça ne va pas », cela me donne une indication. Enfin, je lui demande de marcher avec l’énergie qu’elle ressent comme juste pour elle. La marche sentie est très utile pour démarrer sa journée : par exemple, faire une marche consciente du parking jusqu’à son lieu de travail. Un autre exercice consiste à faire lister par écrit aux personnes tout ce qu’elles ont à faire dans une journée. Puise je leur fais revoir chaque activité. Et je leur demande ce qu’elles pourraient enlever. Elles s’étonnent : « ah, je fais tout ça ? »

Enclencher un cercle vertueux

Quand la « réceptivité » s’ouvre, alors, des choses bougent. Une personne déprimée va constater qu’elle reprend goût à la vie : « Tenez, l’autre fois, après la séance, je suis allé faire le marché », ou bien : « j’ai pris le temps de faire la cuisine. » Et les impatients deviennent patients. Il s’agit, au fond, d’apprendre à « se reprendre », comme l’écrit le Dr Vittoz, en s’accueillant tel que nous sommes (fatigué, énervé, dispersé…), en reprenant notre souffle. En choisissant notre objectif et le temps très précis que nous voulons y consacrer. Ensuite, cela nous permettra de reprendre notre travail avec plus de justesse, de concentration souple et efficace, d’attention humaine et non robotisée. En prenant le temps d’habiter les gestes banals de la vie quotidienne, de rééduquer notre vie consciente, en habitant pleinement nos actes, ni plus ni moins vite mais pleinement présent à ce que nous faisons, il s’ensuit une plus juste énergie, une finesse de l’attention, un investissement personnel plus dynamique ou plus calme. L’ennui ou la monotonie se dissipe et se transforme en goût des petites choses bien faites, en sentiment d’être bien à sa place, en présence à soi, aux réalités de l’existence. Et l’on se sent alors mystérieusement porté par la Vie, ou par Dieu pour les croyants . »

Recueilli par Marie-Yvonne Buss

(1)    Elaborée par le Dr Roger Vittoz, médecin chrétien (1863-1925), la « méthode Vittoz » rencontre un succès croissant. Cette thérapie très concrète passe notamment par l’accueil et l’approfondissement des ressentis corporels.

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Jean-Pierre Améris : « C’est le film le plus lumineux de ma carrière » http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/info-jour/jean-pierre-ameris-cest-le-film-le-plus-lumineux-de-ma-carriere Thu, 13 Nov 2014 15:11:35 +0000 http://www.panorama-spiritualite.fr/?p=3345 220px-Jean-Pierre_Améris_Cabourg_2011Entretien avec Jean-Pierre Améris, réalisateur de « Marie Heurtin* » (en salles le 12 novembre)

Vous portez ce projet depuis l’automne 2008, il sort en salles six ans plus tard. Il vous tenait donc particulièrement à cœur ?
Il m’a fallu être persévérant, mais je n’ai jamais envisagé de renoncer. Le sujet, c’est vrai, pouvait faire peur : le handicap, la surdité, la nécessité d’un doublage en langue des signes… « C’est terrible, cette histoire », me disait-on ! Pourtant, j’étais convaincu que ce serait le film le plus lumineux, le plus positif de ma carrière. Il est d’ailleurs très sensoriel. Je voulais qu’on y voie toute la beauté du monde.

Comment vous-êtes vous familiarisé avec l’univers de la surdité ?
J’ai fait plusieurs séjours à Larnay. L’institut n’est plus dirigé par la congrégation des Sœurs de la Sagesse, mais il accueille toujours des enfants aveugles et sourds. Mon film s’est nourri de tout ce que j’ai vu et vécu là-bas. Dans une société où chacun reste sur son quant-à-soi, ces jeunes nous bousculent. Ils viennent à votre rencontre et font connaissance en vous caressant le visage de leurs mains, en vous reniflant… Comme la jeune Marie dans le film. C’est bouleversant.

Le film porte un regard très bienveillant sur la vie religieuse. Ce n’est pas si fréquent sur le grand écran…
En quinze films, c’est la première fois que je peux exprimer ma foi. Et mon admiration pour ces religieuses dont la foi est profondément concrète. On ne les voit quasiment pas prier dans le film, car j’ai voulu montrer avant tout une foi en actes, qui fait confiance en l’autre. Quand on a voulu récompenser Sœur Marguerite (incarnée par Isabelle Carré. NDLR) pour son dévouement exemplaire en faveur de la jeune Marie, elle s’est contenté de répondre : « J’ai fait ce que j’avais à faire ». Quelle humilité ! C’est la même humilité que l’on retrouve chez toutes ces congrégations qui s’occupent des vieux, des handicapés… En réalité, Sœur Marguerite est une révoltée. Sa foi est discrète, mais elle fait bouger les lignes. Quand Marie arrive à Larnay, c’est une « enfant sauvage » que tout agresse. Marguerite va se battre pour la faire naître au monde humain. Et en retour, Marie aidera Marguerite, tuberculeuse, à accepter de quitter la vie.

Le duo que forment Sœur Marguerite et la jeune Marie est en effet extraordinaire. Et le plus étonnant, c’est qu’il s’agit d’une histoire vraie.
Cette histoire devrait être aussi connue que celle d’Helen Keller ! Sœur Marguerite a eu l’intuition extraordinaire d’une langue des signes tactile : puisque Marie était non seulement sourde mais aveugle, elle ne pouvait appréhender le monde que par le toucher. Mais pour cela, il fallait une étincelle. L’épisode du couteau, où Marie comprend que le signe que trace Marguerite dans sa main signifie « couteau », est véridique. Ensuite, il a fallu inventer la façon de transmettre des notions abstraites, comme la mort, Dieu…, toujours par le toucher. Cette méthode pédagogique est encore utilisée aujourd’hui. À Larnay, par exemple, les enfants ont tous un « objet fétiche » auquel on associe un signe.

MARIE HEURTIN DP-1Votre cinéma s’intéresse souvent aux personnes « à la marge ». C’est une forme de militantisme ?
Je pense que cela vient de mon histoire intime, de la quête de sens durant mon adolescence. À cette époque, le cinéma m’a sauvé la vie. Dans le noir, je me sentais à l’abri, je sortais de la salle ragaillardi. Alors oui, j’ai le sentiment d’une responsabilité.
Recueilli par Marie-Yvonne Buss

* Retrouvez notre présentation du film « Marie Heurtin » dans Panorama n° 512 (novembre 2014). Vous trouverez aussi un dossier pédagogique très complet sur le lien : www.marieheurtin-lefilm.com

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Andrzej Wajda : « Je revendique une œuvre de transmission » http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/info-jour/andrzej-wajda-je-revendique-une-oeuvre-de-transmission Mon, 27 Oct 2014 15:22:16 +0000 http://www.panorama-spiritualite.fr/?p=3365 On le connaît de longue date pour son cinéma engagé. Avec L’Homme du peuple, en salles le 19 novembre*, Andrzej Wajda centre son dernier film sur la figure mythique de Lech Walesa, bouclant ainsi la trilogie entamée avec L’Homme de marbre puis L’Homme de fer (Palme d’Or en 1981). Entretien, à Varsovie, avec un artiste de 88 ans qui n’a rien perdu de sa pugnacité.

*Retrouvez la présentation du film dans Panorama n° 512 (novembre 2014)

AZ120731_085Quelle était votre motivation, au moment de lancer le tournage de L’Homme du peuple?

Lech Walesa est un personnage présent dans la conscience mondiale. Ce n’était donc pas rien d’en faire le portrait ! J’ai voulu comprendre comment naissait un héros dans une époque difficile. Pourquoi lui, et pas un autre ? Il y avait 300 ouvriers dans la salle des chantiers navals, quand Lech Walesa a pris la parole. Pourquoi a-t-il su convaincre ? D’où lui venait son assurance ? Il n’avait pourtant pas de ligne directe avec le Kremlin !

A la naissance de Solidarnosc, nul n’aurait pu dire comment la situation allait évoluer. Alors que la majorité des membres du comité de grève prônaient un coup de force, Lech Walesa pensait différemment. Et il a réussi à imposer une grève pacifique. Il y a des talents qui naissent au moment où il le faut, ce fut son cas. Ce que lui a réalisé, personne d’autre ne pouvait le faire.

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Au fond, Walesa était un modéré ?

Il se rappelait les grèves sanglantes de 1970. Il savait ce que signifie la répression, même si on ne connaîtra jamais le nombre de personnes tuées à cette époque-là. Alors il s’est formé, il a appris à dialoguer avec le pouvoir. Il avait une incroyable capacité d’adaptation. Dans le film, on suit cette évolution, on le voit s’exprimer de mieux en mieux. Certes, il répétait qu’il était inculte, qu’il n’avait pas lu de livres. Mais il avait été éduqué par le système communiste ! Et par les intellectuels qui l’entouraient à Solidarnosc.

Vous avez tenu toutefois à ne pas faire un portrait trop lisse. Vous mettez en valeur le leader d’août 80, mais vous montrez aussi l’ouvrier plutôt frustre, le père dépassé, l’époux imparfait…

Je n’ai pas voulu montrer que ses luttes, mais aussi sa vie personnelle, ses difficultés familiales. J’ai tenu à mettre en scène une forme de mélancolie chez son épouse, Danuta. J’ai voulu montrer l’homme Walesa.

Lech Walesa été accusé de collaboration avec la police secrète communiste. C’est aussi pour laver cette accusation que vous avez pris votre caméra…

Pour répondre à ce mensonge, j’ai tourné cette scène où on l’on voit Lech Walesa acculé à signer un papier, le jour de la naissance de son premier enfant. La méthode de la police était assez sophistiquée. Elle cherchait le contact avec les opposants. Walesa a été plusieurs fois arrêté, emprisonné. A chaque fois, il devait signer le procès-verbal de l’interrogatoire. Ce jour-là, alors que sa femme l’attend à la maternité, on lui fait comprendre que s’il ne signe pas, il reste en prison. Que lui a-t-on fait signer exactement ? Personnellement, je suis convaincu qu’il a toujours refusé toute forme de collaboration politique. Il le dit lui-même : pour éviter que l’on fasse du mal à son épouse ou à se enfants, il aurait tout signé, « sauf la trahison de Dieu et de la patrie. »

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Les jeunes figurants du film n’ont pas connu la Pologne communiste. Pour eux, l’épopée de Solidarnosc, c’est de l’histoire ancienne…

Les jeunes Polonais ne savent plus rien de cette époque, pas plus que les jeunes Français, d’ailleurs. Ils se sont éloignés de ces événements qui, à leurs yeux, concernent leurs parents. C’est une difficulté. Pourtant, nous avons tous besoin de héros positifs. Personne ne pensait que le Mur de Berlin tomberait un jour, et pourtant ! L’intérêt du film ne réside pas dans le film lui-même, mais dans les discussions qu’il va susciter. Ce sont surtout les jeunes qui vont au cinéma, et j’espère qu’ils demanderont à leurs parents : « C’est vrai ? Cela s’est passé comme ça ? » C’est pourquoi je revendique une œuvre de transmission, peut-être la plus importante de ma carrière.

Vous avez souffert de la censure, mais vous n’avez jamais quitté votre pays. Il vous a fallu attendre 12 ans, par exemple, pour avoir l’autorisation de tourner L’Homme de marbre. Vous considériez-vous comme un résistant ?

Le plus difficile à l’époque du communisme, c’est que le système politique avait ôté aux gens toute capacité d’initiative. Nous, les artistes, nous avions conscience de notre responsabilité, mais une grève des intellectuels, cela ne faisait pas bouger les choses. Alors que celles des ouvriers ou des mineurs étaient prises en considération, car elles paralysaient l’économie du pays.

L’intérêt de faire du cinéma, c’est que les images peuvent toujours avoir un double sens. Les dialogues qui remettaient en cause le système, ou même ceux qui exprimaient un simple mécontentement, étaient coupés par la censure. Mais avec les images, on pouvait dire beaucoup plus.

Vous aviez 13 ans en 1939. A 15 ans, après l’exécution de votre père officier par la police stalinienne à Katyn, vous devenez chef de famille. Quel jeune homme étiez-vous ?

A 15 ans, je voulais devenir peintre et bien sûr, peindre des œuvres inoubliables ! Et peut-être n’ai-je survécu, pendant ces cinq années, que parce que j’étais accroché à cette idée : m’inscrire à l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie. Mais ce sont les conditions qui créent l’homme : à cause de la guerre, j’ai dû quitter l’école et prendre un métier. J’ai été coursier, maréchal-ferrand… Et à 16 ans, j’ai rejoint l’Armée de l’intérieur (NDLR : mouvement de résistance dirigé par le gouvernement polonais exilé à Londres).

Un élément frappe dans vos films, l’omniprésence de la réflexion sur la mort. Dans L’Homme de marbre comme dans Katyn, on trouve des défunts qui dérangent, dont la tombe a été déplacée. Dans Tatarak, mort et vie s’entrelacent dans la scène finale. Vous avez filmé votre actrice fétiche, Krystyna Janda, évoquant son propre mari en train de mourir (1). Que représente la mort pour vous ?

J’avais 13 ans au début de la guerre, et la mort était omniprésente. J’ai vu des personnes tuées. Mais j’étais convaincu que mon père reviendrait, et qu’on gagnerait la guerre. J’ai connu le manque, l’attente. Et puis il y a eu Katyn… Le mensonge de Katyn.

« Le mensonge ne peut pas durer éternellement », affirme Birkut, le héros de L’Homme de marbre. Vous avez confiance dans la capacité de l’homme à faire émerger la vérité?

L’Homme du peuple est mon 13ème film, et comme tous mes films, il pose cette question philosophique : comment la vérité l’emporte-t-elle, à un moment donné ? En 2010, 3 jours avant l’accident d’avion qui a coûté la vie au Président Kaczynski, j’ai accompagné le premier ministre polonais, Donald Tusk, en visite officielle à Katyn. Nous sommes allés au cimetière. Vladimir Poutine a alors pris Tusk à part et ils se sont éloignés dans la forêt. Ensemble, ils ont marché sur les lieux de ce crime. Cette scène m’a beaucoup impressionné.

La mort, la quête de vérité, ce sont au fond des questions spirituelles. La foi est-elle pour vous quelque chose de vivant, de concret ?

Si vous le voulez bien, cela restera entre Lui et moi (long silence). Ce que je peux dire, c’est que Jean-Paul II n’apparaît pas dans mon film par hasard. Une foule innombrable l’a accompagné lors de sa première visite en Pologne. Depuis 1945, la seule force du pays était le Parti communiste unifié. Mais avec Jean-Paul II, pour la première fois, il se passait autre chose. Une force spirituelle, qui tenait le pays tout entier.

Comme vous, Jean-Paul II a été marqué par la guerre. Et comme vous, il était orphelin. Vous connaissez-vous ?

Mon film Pan Tadeusz a été projeté au Vatican. J’étais assis à côté du saint Père, et je l’observais. Au début, il ne regardait pas l’écran, il se contentait d’écouter le texte, qui compte tellement dans Pan Tadeusz (un long poème épique, NDLR). N’oublions pas que Jean-Paul II était acteur, il a joué des pièces de théâtre. Puis à la fin, il m’a dit : « l’auteur serait content. » Je n’ai jamais eu de meilleure critique du film.

Recueilli par Marie-Yvonne Buss (à Varsovie), avec Jan Kuriata (traducteur).

(1) Edward Klosinski, collaborateur de longue date d’Andrzej Wajda. Décédé le 5 Janvier 2008 à Milanówek, près de Varsovie.

L’Homme du peuple, en salles le 19 novembre*

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Panorama au Colisée http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/info-jour/panorama-au-colisee Mon, 27 Oct 2014 15:21:09 +0000 http://www.panorama-spiritualite.fr/?p=3406 Panorama dans la Ville éternelle (ici, au Colisée).
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Emission RCF « Tous saints ! » http://www.panorama-spiritualite.fr/blog/info-jour/emission-rcf-tous-saints Sun, 26 Oct 2014 18:06:19 +0000 http://www.panorama-spiritualite.fr/?p=3335 Demain mardi 28 octobre 2014, à 17H, rendez-vous avec Panorama sur RCF, pour une émission consacrée à la sainteté. Peut-on être imparfait et prétendre à la sainteté ? Comment faire de nos faiblesses un lieu de conversion ? Réponse demain sur RCF ! (© Pierre-Emmanuel Charon)

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Ce voyage est accompagné par Stéphane-Marie MORGAIN Carme déchaux à Toulouse, professeur d’histoire de l’Eglise, excellent connaisseur de la spiritualité carmélitaine.

Pour vous inscrire : http://routesbibliques.fr/events/event/espagne-la-castille-mystique-2/

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